No Way Jose
Job, Vie trépidante particulièrement inintéressante

Le parcours semé d’embuches

Lorsqu’on s’est quitté la dernière fois, en novembre ou décembre, si ma mémoire est bonne, j’étais pleine d’espoir en sortant de mon rendez-vous chez la conseillère d’orientation.
Je pensais avoir trouvé des pistes qui me plaisaient et qui, surtout, m’offriraient la perspective de trouver pas trop difficilement un job en finissant. Oui bon. En fait, j’ai été prise d’un petit coup de stress, et j’ai décidé d’élargir mes recherches en demandant à des gens qui exercent actuellement le métier qui me tentait +++, savoir ce qu’il en était réellement.
La réponse a été sans appel, je cite « Oulaaaaa, tu trouveras pas plus de boulot qu’en sage-femme. Actuellement, on galère, mais ça passe encore. Mais alors, le temps que tu fasses tes études, donc dans 3 ans et demi minimum, ça risque d’être un peu, beaucoup, plus difficile. Franchement, j’adore mon métier, mais je te le dis, ça ne vaut pas le coût ».

Cette dernière phrase étant celle que je me suis entendue dire à plusieurs reprises à des jeunes qui me demandaient si c’était une bonne idée de faire des études de sage-femme, j’ai bien compris l’ampleur du problème.

Comme mon envie de reprendre des études pour rester dans la même situation que celle dans laquelle je me trouve aujourd’hui se situe environ au même niveau que de me tronçonner le gros orteil, j’ai pris une décision: NO WAY JOSÉ pour cette filière.

Quand on fait le point, il semblerait en fait que beaucoup de filières (para)médicales soient dans cette situation de précarité.

Alors on fait quoi en définitive? On passe au plan Z tout de suite?

(Sur les conseils de Beatrix, j’ai joué au Loto, on sait jamais après tout.)

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