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Vie trépidante particulièrement inintéressante

Job, Vie trépidante particulièrement inintéressante

La lumière au bout du tunnel

Vous vous souvenez, la dernière fois qu’on a parlé réorientation? C’était en janvier, et j’avais le sentiment que le parcours était semé d’embuches, je me posais même la question de passer directement au plan Z.
Entre temps, il s’est passé de multitudes de choses, j’étais pas totalement au clair avec moi-même quant à ce que je voulais faire plus tard, ce que je voulais vraiment pour ma future vie professionnelle. Alors, je m’étais lancée et j’avais présenté ma candidature en DUT informatique, et on m’avait plus ou moins fait comprendre que c’était FINGER IN THE NOSE, dans la poche, emballé c’est pesé. Bref, que c’était bon.

Evidemment, vous vous en doutez, ça n’a pas été le cas, et ça a été un coup dur (de plus) à encaisser. Je suis une nouvelle fois tombée de haut, me remettant beaucoup en question. Pendant toute l’attente des résultats, j’hésitais, n’étais pas certaine que l’informatique me plairait, l’absence d’interaction sociale ne me manquerait-elle pas trop? Est-ce que j’allais pas plus m’épanouir dans cet autre métier qui me tente?

Bref, ce refus, ça a été un peu comme si la vie prenait la décision pour moi, comme un signe que le choix de l’informatique n’était pas juste, et qu’il fallait que je change de voie.
Alors je l’ai fait, j’ai repris toutes les infos, j’ai envoyé 50 lettres de motivation, j’ai fait le tour des pharmacies, fait quelques entretiens, baissé les bras, repris espoir puis, je suis tombée sur la bonne personne.

La perle qui a cru en moi, qui n’a pas passé son temps à me demander, avec un air de reproche, pourquoi j’avais changé de voie, celle qui n’est pas persuadée que je lâcherai tout dans 1 mois parce que « vous allez forcément finir par trouver quelque chose en tant que sage-femme ». Celle qui me donne ma chance, qui est d’accord pour me former, et qui fait que, sauf évènement imprévu, je serai titulaire d’un Brevet Professionnel de préparatrice en pharmacie en 2018.

No Way Jose
Job, Vie trépidante particulièrement inintéressante

Le parcours semé d’embuches

Lorsqu’on s’est quitté la dernière fois, en novembre ou décembre, si ma mémoire est bonne, j’étais pleine d’espoir en sortant de mon rendez-vous chez la conseillère d’orientation.
Je pensais avoir trouvé des pistes qui me plaisaient et qui, surtout, m’offriraient la perspective de trouver pas trop difficilement un job en finissant. Oui bon. En fait, j’ai été prise d’un petit coup de stress, et j’ai décidé d’élargir mes recherches en demandant à des gens qui exercent actuellement le métier qui me tentait +++, savoir ce qu’il en était réellement.
La réponse a été sans appel, je cite « Oulaaaaa, tu trouveras pas plus de boulot qu’en sage-femme. Actuellement, on galère, mais ça passe encore. Mais alors, le temps que tu fasses tes études, donc dans 3 ans et demi minimum, ça risque d’être un peu, beaucoup, plus difficile. Franchement, j’adore mon métier, mais je te le dis, ça ne vaut pas le coût ».

Cette dernière phrase étant celle que je me suis entendue dire à plusieurs reprises à des jeunes qui me demandaient si c’était une bonne idée de faire des études de sage-femme, j’ai bien compris l’ampleur du problème.

Comme mon envie de reprendre des études pour rester dans la même situation que celle dans laquelle je me trouve aujourd’hui se situe environ au même niveau que de me tronçonner le gros orteil, j’ai pris une décision: NO WAY JOSÉ pour cette filière.

Quand on fait le point, il semblerait en fait que beaucoup de filières (para)médicales soient dans cette situation de précarité.

Alors on fait quoi en définitive? On passe au plan Z tout de suite?

(Sur les conseils de Beatrix, j’ai joué au Loto, on sait jamais après tout.)

Job, Vie trépidante particulièrement inintéressante

La réorientation, épisode 1.

Ce premier épisode commence un an et demi après l’obtention de mon diplôme, sur ces 18 mois, j’ai péniblement réussi à accumuler 9 mois d’expérience dans ma branche professionnelle. 6 mois à un endroit, 3 dans un autre.
Au total, 9 mois à l’hôpital, avec ses qualités et surtout, surtout, ses défauts, que je retiens un peu trop.

Des défauts qui ne me donnent pas forcément envie de continuer, de persévérer, car l’hôpital a cette fâcheuse tendance à user son personnel jusqu’à la moelle, et j’ai de sérieux doutes sur ma capacité à pouvoir endurer tout cela sur le long terme.

Ajoutons à cela le manque d’emploi sur le marché et on obtient une merveilleuse remise en question de votre serviteur.
Après moultes interrogations auprès de Google, j’ai fini par prendre RDV au CIO.

Je suis tombée sur une très gentille conseillère d’orientation, à l’écoute et qui semblait plutôt au courant de ce qu’elle me racontait. Elle a su comprendre mon besoin d’être rassurée, et m’a aidé à réduire le champ des possibilités en sélectionnant ce qui pourrait vraiment répondre à mes attentes.
Finalement, je suis ressortie de ce rendez-vous une heure trente plus tard avec une liste de choses qui pourraient me plaire, à creuser, le nom de la conseillère, et plein de petites informations utiles.

Vu mon (grand) âge, c’est la dernière année où je peux prétendre essayer de rentrer dans les filières qui m’intéressent grâce à Admission Post-Bac, et donc, ça nous amènera au prochain épisode, qui commence le 20 janvier…

Mangeeeeeeeeer, Vie trépidante particulièrement inintéressante

L’Avent.

Alors voilà, ici, on est en Alsace, et en Alsace, la période de l’Avent, de Noël, c’est un peu super important. Y’a plein de petits trucs:

  • Le sapin sur la place Kléber, arrivé tout droit des Vosges, remplumé avec amour depuis début novembre par de gentils gens qui font bien leur job, nommé Connie Fer, parce que c’est UNE sapine cette année. Et que ça fait un jeu de mot pas trop trop recherché, et qui est « bien mais pas top ».
  • Les multiples marchés de Noël, dans Strasbourg mais surtout dans les villages, vach’ment plus typiques et plus jolis.
  • Les bredele. Ah, les bredele, ces biscuits de Noël que l’on trouve un peu partout dans les magasins en ce moment, et surtout, que l’on peut faire soi-même. Ok, on passe l’après-midi dans la cuisine, mais vraiment, vu tout ce que l’Alsace nous propose de bon, je vous assure, ça vaut le coût.
  • Les jolies couronnes de l’Avent, on allume une bougie chaque dimanche, c’est joli, et on fait ça en famille; c’est plutôt chouette.
  • Et EVIDEMMENT, le calendrier, mais, doit-on vraiment le préciser?

Du coup, comme l’Avent a commencé il y a quelques jours maintenant, on se met dans le mood Noël. Je ne travaille pas les jeudis après-midi, du coup, branlebas de combat dans la cuisine, aujourd’hui, c’était bredele. Le problème, c’est que j’ai oublié mon super livre de recette chez mon père, sérieux. SERIEUX. Evidemment, quand j’y étais, je n’ai pas pensé à le chercher, puisque c’est un livre dont on n’a besoin qu’un mois dans l’année… Pffffff. Du coup, j’ai cherché sur internet, et j’ai aussi réquisitionné la maman de l’Amoureux pour qu’elle me fournisse en recettes.
J’ai donc fait, pour la 1e fournée, des butterbredele, des schwowebredele, des zimtsterne (étoiles à la cannelle, mes préférées. sauf que c’est pas ma recette habituelle. Donc espérons qu’elles soient bonnes) et enfin des bredele à la noisette. Le tout se conserve dans une boîte en fer blanc, mais généralement, au premier repas de famille, le niveau baisse terriblement…

Maintenant qu’on est bien dans le tempo, il serait vraiment temps qu’on aille chercher notre sapin, et de quoi le décorer, puisqu’on n’a rien de plus que deux guirlandes lumineuses. Et pour cette année, c’est un peu tard, mais une couronne de l’Avent serait un peu nécessaire pour les prochaines années, c’est fade, sans ça.

Quant aux achats de cadeaux, ça avance doucement mais sûrement. Comme d’habitude, ça se terminera à l’arrache, le 23 décembre, et le 25 on se dira une fois de plus « non mais l’an prochain, C’EST SÛR, on s’y met plus tôt ».